dimanche 30 mars 2008

"One day I will be Back in our old street" The night sky (Keane)



[...] Et j'envoyai alors tout valser










["J'ose dire que c'était presque si bien de le voir avec Elle. Elle était gentille, souriante, si belle" [...] "Ecouter la musique à s'en tuer les tympans, Prendre froid à en attraper une pneumonie"[...]"Tout était parti d'une pulsion stupide"[...]"'On aurait pu y trouver une consonance sensuelle, voire même sexuelle. Et ça me ravit"[...]"De l'improvisation à 'l"état pur"[...]"Un basculement. Tout ce qu'il y a de plus innocent"[...]"Il est beau. Surtout quand il ne parle pas"[...]"Effluve de parfums. Pluie de compliments. regards admiratifs."[...]"A l'enlacer, à le trainer d'un bout à l'autre. Photos par ci, photos par là, à l'aveugler. Certainement quelque peu flatté d'être balloté comme un vulgaire trophée."[...]"Furtivement. jamais trop longtemps"[...] Ne rien laisser paraitre. Routine recommencée. Routine réinventée. Regard gêné, paroles forcées. Oui mais comment t'en blâmer?"[...]"J'aurais pu entendre les mouches voler si je n'étais pas si stressée"[...]"Métaphore d'une parcelle de mon cœur empaquetée"[...]"Idiote d'avoir ouvert le dernier pot de crème pour en imprégner le papier. ça sentait si bon..."[...]"Je n'ai pas préparé de scénario trop compliqué. Mon naturel l'emporterait. Je focaliserais sur l'artificiel. Pour oublier l'essentiel."[...]"Non non je ne suis pas ta pute asiatique"[...]"Ça va me porter chance pour la journée"[...]"L'imaginer les yeux embués. Ca m'a peinée. Elle a un si beau sourire d'habitude"[...]"Pour la vie, pour la vie, on s'était dit. Avais-je été la seule à parler?"[...]"Discuter plus de la pluie que du beau temps comme si on ne s'était jamais quitté - Ne pas parler des grotesques sentiments passés pour Il"[...]"Les corps se frôlent, les corps se frottent"[...]"On a beaucoup joué. Sur tout. Sur rien. on s'est beaucoup énervé. pour de faux. pour de vrai"[...]"C'était telle une évidence. Tel un coup de pied au cul qu'on venait de m'assener".[...]"Je pourrais te dire que lorsque ma main a effleuré le bas de ta nuque, je n'ai rien ressenti. Je pourrais te dire que si je ne te regarde jamais, c'est parce que tu m'indiffères. Je pourrais te dire que les silences qui m'envahissent quand t'es près de moi, c'est de ta faute tu m'ennuies. Oui c'est vrai. Je pourrais. Dommage, je n'aime pas mentir."[...]"Alors elle se tait. Dans ces silences, c'est tout un monde qui défile"[...]"Il était beau le temps de l'une pour l'autre. l'autre pour l'une"[...]"M'offusquer que tu mettes tant de temps à répondre"[...]"Je me rappelle ses mimiques, ses gestes, ses phrases. Je les assemble, les reforme"[...]On m'avait dit "Fais attention, ne te brule pas les doigts, il est peut-être pas fait pour toi. J'avais dit "T'en fais pas, dès maintenant je l'oublie." J'ai menti."[...]Je continuerai à répondre à mes lettres. Mais pourquoi faut-il toujours que je 'm'accroche à ces correspondances alors qu'on finit toujours par m'abandonner?"[...]"J'aimerais m'endormir et me réveiller sans avoir nécessairement besoin de penser à lui. Ou de m'engouffrer dans une pseudo-paranoïa en l'imaginant avec Elle. Pourquoi suis-je devenue si dépendante?"[...]"Elle est devenue moi. je suis restée Elle."[...]"Je suis l'héroïne de mon mirage. celle qui surpasse sa timidité. celle qui expédie dans un pays lointain tous ses complexes. Je deviens celle que l'alcool désinhibe. Celle qui s'assume et agit par instinct"[...]"Je passerai presque ma vie à la rêver"[...]"Un dimanche soir. Le scénario en tête, elle avait répété ses mimiques devant sa glace. "Pas plus de 5 minutes". La gorge nouée, la voix tremblotante, elle se sent prête à lui avouer. Elle hésite, elle hésite. pis elle se ressaisit, pense à sa promesse faite de lui dire "Allez souffle un bon coup, regarde-le dans les yeux"."[...]"Dans un recoin caché de notre esprit, l'on guette, l'on espère, l'on rêve, Encore, toujours, d'un regard, d'un mot, d'un sourire"[...]"Et soudain parmi la masse, la silhouette s'approche"[...]"Vouloir résister mais être happée"[...]"Je les imagine facilement ces petites filles. car c'était moi il n'y a pas si longtemps...Mais ainsi vont les rêves. Pas la réalité".[...]"Sans que cette petite voix ne me tiraille"[...]Il ébouriffe ses cheveux. ouvre la bouche. Quelle voix, quel style, quel..."[...]"Ses mains sont moites. la peur s'installe. L'angoisse l'opprime."[...]"Telles des flammes incandescentes ravivées, la litanie resurgit dans sa tête. Comme omniprésente."[...]"Elle aime laisser voguer son regard à travers la fenêtre de se chambre. observer ces monde de 'lextérieur qui continue de tourner. Sans elle."[...]"Dis maman, on ne m'enlèvera jamais moi voile d'innocence hein?"[...] "Pourquoi cette larme au fond de mon coeur lorsque je te repose à nouveau ces questions?"[...]"Mais elle ne sut jamais rien de mes angoisses"[...]"Moi je ne serai convaincue. Que lorsque je le trouverai..."[...]"La chrysalide devint papillon"[...]"Maman, pourquoi, les hommes sont méchants?"[...]"Elle se regarde comme étrangère à elle-même. En y repensant, elle est triste... Pourquoi est-ce si dur? Pourquoi vouloir à tout prix se fuir?"[...]"Errant dans le vieux chemin sinueux de la vie, j'aimerais tant trouver ma voie."]






Comme on dit Adieu à son passé... [...]






2 commentaires:

coline a dit…

Des commentaires si revigorants que le tien, j'en veux bien d'autres.
Vraiment merci, ça me fait tant plaisir que des gens prennent le temps de lire mes tartines...
Quant à moi, je rêverais d'avoir une personne qui m'écrive de si jolis textes, de si touchantes citations.
Ta famille et tes proches ont, apparement, de la chance de t'avoir.
A bientôt, amicalement.

Anonyme a dit…

oh ma tite victoria! ton texte est magnifique! mais pourquoi y noies tu tes pensées, te sentiments? Je t'aime fort et je serais toujopurs là pour toi, se sont ces promesses que se font les amis, je te la fais. Bisou et a bientôt!!